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Une importante décision ministérielle touche l’administration territoriale de la région de Siguiri. Au total, 22 responsables administratifs, dont le gouverneur par intérim, plusieurs préfets et sous-préfets, ont été suspendus de leurs fonctions ce vendredi 30 octobre 2026.
La décision a été signée par la ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, Djenabou Touré.
Parmi les responsables concernés figure le colonel Fayimba Mara, préfet et gouverneur par intérim de la région administrative de Siguiri. La mesure touche également Mariam 2 Camara, préfète par intérim de Doko, Aliou Camara, préfet par intérim de Dialakoro, le capitaine Mohamed Lamine Koïta, préfet par intérim de Kintinian, ainsi que le capitaine Sory Camara, préfet par intérim de Siguirini.
Plusieurs sous-préfets figurent également sur la liste des personnes suspendues. Il s’agit notamment du lieutenant-colonel Pépé Doualamou (Bankon), du lieutenant-colonel Richard Yaradouno (Naboun), de Lansana Abdoulaye Kourouma (Didi), du sous-lieutenant Roger Lamah (Kourémalé) et du lieutenant-colonel Moussa Diakité (Fidako).
Sont aussi concernés Morlaye Soumah (Dioma Bana), Hamidou Cissé (Niandankoro), Mami Camara (Maléah), Naman Kourouma (Kiniébakoro), Almamy Konaté (Koumandianbougou), Djiba Condé (Mignada), le commandant Fodé Isaac Camara (Niagassola), Kaba Sidibé (Tomboni), Abakar Kanté (Norassoba), le lieutenant Moussa Oularé (Franwalia), Lansana Kourouma (Tomba Kansa) et Djanko Camara (Noukounkan).
Pour assurer la continuité du service public, la décision ministérielle prévoit des dispositions particulières pour la gestion des affaires courantes. Le secrétaire général de la préfecture de Siguiri assurera cette responsabilité au niveau régional. Dans les préfectures concernées, elle sera confiée aux secrétaires généraux des communes territorialement compétentes, tandis que les sous-préfets adjoints prendront le relais dans les sous-préfectures.
Par ailleurs, l’article 3 de la décision prévoit la transmission aux autorités judiciaires compétentes de tout fait susceptible de constituer une infraction à la législation pénale.
Toutefois, le document ne précise pas les motifs exacts de ces suspensions. Les éventuelles responsabilités pénales des personnes concernées devront être appréciées par les juridictions compétentes.
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