

Selon le ministre, la question de l’inscription électorale relève avant tout de la résidence déclarée. « On s’inscrit dans son lieu de résidence permanent. La résidence de Cellou Dalein Diallo, jusqu’à preuve du contraire, c’est Conakry », a-t-il affirmé.
Il précise que si l’ancien leader de l’UFDG se considérait comme un exilé, il ne pourrait pas s’inscrire dans une représentation diplomatique du pays qu’il dit avoir fui. « S’il vit à Abidjan, il suffit qu’il le déclare comme résidence principale pour pouvoir s’y faire enregistrer », a-t-il ajouté.
Réagissant aux propos de Cellou Dalein Diallo, qui affirme craindre une incarcération en cas de retour en Guinée, Ousmane Gaoual Diallo estime qu’il s’agit d’un discours personnel. « Ce n’est pas un chef de guerre, à ce qu’on sache. S’il n’a rien à se reprocher, il peut rentrer pleinement dans son pays », a-t-il déclaré sur RFI.
Le porte-parole du gouvernement a également relativisé les craintes exprimées par l’opposant. « Même ceux à qui l’on reproche des faits ne sont ni tués ni assassinés. Certains sont en prison parce qu’on leur demande des comptes. Les procès permettront d’établir les responsabilités », a-t-il insisté.
Pour Ousmane Gaoual Diallo, Cellou Dalein Diallo ne peut pas laisser entendre qu’un retour au pays pourrait conduire à sa mort. « C’est aller beaucoup trop loin », conclut-il.
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