Tibou Kamara répond à Makanera Kaké : « On ne juge pas une œuvre qu’on n’a pas l’intelligence de comprendre »

Dans une tribune au ton acerbe, Tibou Kamara fustige les critiques de Makanera Kaké à l’encontre de son ouvrage. L’auteur dénonce une attaque personnelle émanant, selon lui, d’un homme qui reconnaît ne pas avoir lu le livre qu’il prétend commenter, et y voit une manœuvre de diversion face à d’éventuelles révélations à venir.

Dans une sortie particulièrement virulente, Tibou Kamara s’en prend frontalement à Makanera Kaké, qu’il accuse de s’attaquer à son ouvrage sans en connaître le contenu. Selon l’auteur, quelqu’un « qui n’a appris ni à écrire ni à lire » ne peut ni commenter un livre ni se prononcer sur un exercice intellectuel, encore moins avec autorité.

Tibou Kamara estime que son détracteur ne parle pas de l’œuvre, qu’il admet lui-même ne pas avoir lue, mais uniquement de l’auteur, qu’il ne connaîtrait pas davantage. Il regrette que le débat public soit, selon lui, pollué par ce qu’il qualifie de « logorrhée verbale alimentaire », reprochant à Makanera Kaké de confondre divulgation de secrets et exigence du témoignage historique.

L’auteur invite son contradicteur à s’inspirer des mémoires des grandes figures de l’histoire, soulignant que les récits personnels et assumés ont toujours eu leur place dans la littérature et la construction de la mémoire collective. Il oppose ces écrits à ce qu’il décrit comme du verbiage stérile et du clabaudage médiatique.

Dans sa tribune, Tibou Kamara annonce par ailleurs que les Guinéens découvriront prochainement « une face cachée » de Makanera Kaké, laissant entendre que de futures révélations pourraient conforter l’opinion critique que certains ont déjà de l’homme. Il voit dans les attaques actuelles une possible tentative de diversion, à l’approche de la publication d’un second tome de ses écrits, annoncé pour le mois de février.

Illustrant son propos par une référence littéraire, il compare la situation à une fable où un juge ignorant est incapable d’apprécier une œuvre qui le dépasse. Pour Tibou Kamara, être incompris par un tel critique n’est ni une défaite ni une source de tristesse, mais presque une confirmation de la portée intellectuelle de son travail.

Concluant sur un ton tranchant, l’auteur affirme ne pas craindre ces attaques, estimant que le mépris reste parfois la seule réponse face à ce qu’il considère comme une critique sans fondement. Il assure enfin que, malgré tout, certaines révélations à venir ne laisseront pas indifférents ceux qui se sentent visés.

Tibou Kamara 

Quitter la version mobile