Au cours de son réquisitoire, l’avocat de l’État, Pépé Antoine Lamah, a soutenu que l’ancien ministre Mohamed Diané est impliqué dans des faits d’enrichissement illicite, estimant qu’il n’a pas été en mesure de justifier l’origine de plusieurs biens.
Concernant l’accusation de blanchiment de capitaux, l’avocat affirme que les montants détournés auraient été transformés en titres fonciers et en biens immobiliers, enregistrés au nom de l’épouse et des enfants du prévenu.
« Monsieur le président, la justice doit rendre à l’État ce qui appartient à la nation », a plaidé Me Lamah devant la cour.
Au titre du préjudice subi, la partie civile réclame le remboursement de 500 milliards de francs guinéens au profit de l’État.
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