Un homme âgé d’une cinquantaine d’années, présumé abandonné, a trouvé la mort ce vendredi 15 mai 2026 au quartier Sogbè, dans la commune urbaine de Kankan. Ce drame suscite une vive émotion et de nombreuses réactions au sein de la population.
Interrogé dans la matinée de ce samedi, Ibrahima Touré, acteur de la société civile et président préfectoral du Conseil national des organisations de la société civile (CNOSC), s’est dit profondément attristé par cette situation qu’il qualifie de préoccupante.
« Nous profitons de cette occasion pour interpeller le ministère de la femme, de la famille, et de la solidarité afin de permettre à la région de Kankan, à la préfecture ainsi qu’à la commune urbaine de mieux prévenir ce genre de situations. Il faut éviter que de tels drames se répètent. Les responsables doivent être identifiés et des mesures concrètes doivent être prises », a-t-il déclaré.
Concernant les responsabilités, les avis restent partagés au sein de l’opinion. Certains pointent du doigt l’hôpital régional, tandis que d’autres accusent les autorités communales.
Pour Ibrahima Touré, les responsabilités doivent être clairement établies afin d’éviter toute confusion à l’avenir.
« Le ministère concerné ainsi que le ministère de la Justice, à travers le procureur, doivent prendre leurs responsabilités pour situer clairement qui est chargé de la prise en charge de ces cas, afin que Kankan ne revive plus les mêmes situations », a-t-il insisté.
Ce nouveau drame relance ainsi le débat sur la prise en charge des personnes vulnérables et la nécessité pour les autorités compétentes de renforcer les mécanismes d’assistance sociale et sanitaire dans la préfecture de Kankan.
Saliou Cissé pour djamanainfo.com
